Permis de démolir du jardin des Halles :
Le jugement concernant les trois recours contre le permis de démolir du jardin des Halles, dans le cadre du monumental chantier de transformation de ce quartier du coeur de la capitale, a été mis en délibéré.
Trois recours étaient accompagnés d'un "référé" pour demander en urgence la suspension de l'exécution des travaux.
Le permis de démolir du jardin des Halles de la ville de Paris a été contesté notamment par une association de riverains, "Accomplir".
Le second recours a été formé par des habitants du quartier voisins du jardin (9 personnes). Le troisième a été déposé par Mme Claude Lalanne, l'auteur du jardin Lalanne (voué à démolition) et par Mme de Miller, la veuve d'Henri de Miller, le sculpteur qui a réalisé la fameuse tête devant l'église St-Eustache, place René Cassin, selon l'avocat Me Cyril Laroche, avocat des plaignants.
Tous contestent le parti pris radical de cette démolition qui, selon eux, n'a pas été appréhendée dans les normes de sécurité et qui devrait aboutir à l'abattage de 343 arbres.
La démolition-reconstruction de ce jardin devrait être, à partir de juin (les travaux de voiries ont déjà commencé mi-avril), la première grande étape de ce monumental chantier qui durera au minimum quatre ans.
Le chantier des Halles prévoit de rénover le centre commercial attenant et son pôle transports, la plus grande gare d'Europe, avec 800.000 voyageurs par jour.
Le projet comprend aussi la création d'un "toit" aérien et transparent appelé Canopée, des architectes Patrick Berger et Jacques Anziutti.
(sageret.fr)
Versailles: le futur visage architectural de la ville dévoilé dans une expo :
Permettre aux Versaillais de découvrir le futur visage architectural de leur ville, tel est le but d'une exposition intitulée "Versailles en perspectives" présentée par la mairie jusqu'au 11 juillet au musée Lambinet.
A travers huit salles, les visiteurs ont la possibilité de renouer avec le passé prestigieux de la cité royale mais surtout de découvrir une quinzaine de projets architecturaux qui vont être réalisés dans les différents quartiers de la ville.
Certains projets sont assez modestes, comme cet abri en bois destiné aux scooters de la police municipale, d'autres plus ambitieux, à l'instar du programme d'aménagement des Chantiers ou de la réhabilitation de l'hôpital Richaud.
Les organisateurs ont choisi de donner la parole aux concepteurs de ces projets dont les explications sont retransmises sur des écrans. Des maquettes donnent en outre des visions précises des futures réalisations.
L'exposition s'attarde également sur le choix du maire, François de Mazières, de recourir à la technique du trompe-l'oeil afin d'embellir le mobilier urbain des principales avenues de la commune.
L'Ecole d'art mural de Versailles a ainsi été mise à contribution pour habiller ces éléments disgracieux à travers quatre thèmes faisant écho à la cité royale (les parcs et jardins, Molière, la musique baroque et les fables de la Fontaine).
Sageret Site internet sageret.fr
«Paris doit trouver son propre modèle plutôt que d’imiter..» :Paul Chemetov a coprésidé le conseil scientifique chargé de superviser le travail des dix équipes d’architectes consultés en 2008 sur le Grand Paris. Pour lui, la réflexion doit se poursuivre
La Croix : Le concept de « Grand Paris » est-il propre à faire rêver ?
Paul Chemetov : Dans la notion d’agglomération parisienne, on ne peut pas oublier Paris. Quand un habitant de banlieue est à l’étranger, il se définit d’ailleurs le plus souvent comme Parisien.
Cela dit, même si l’adjectif « grand » donne à l’expression toute sa force, il traduit aussi l’écrasement de tout ce qui n’est pas la capitale intra-muros. On devrait donc plutôt parler de la métropole parisienne. Ou de Paris Métropole.
Le sujet intéresse-t-il vraiment les Franciliens ?
Oui. L’exposition au Palais de Chaillot du travail des équipes d’architectes qui ont travaillé sur la question a attiré plus de 200 000 visiteurs, alors qu’elle était, disons, quelque peu ésotérique. Et un récent sondage dans la revue Beaux Arts a montré que le sujet tient à cœur aux habitants de Paris et d’Île-de-France. Cela dit, on peut comprendre leur déception.
Pourquoi ?
Le discours que le président de la République a tenu en avril 2009 sur le Grand Paris était remarquable. Il évoquait la réconciliation de la capitale et de ses banlieues. Comme le dit Richard Rogers, l’un des dix architectes de la consultation : Paris est la seule métropole au monde dont les membres sont disjoints de son cœur.
Nicolas Sarkozy ne résumait pas le défi du Grand Paris à une ligne de métro automatique. Or (...) Christian Blanc, se limite à cela. On ne répond pas ainsi à la situation complexe de la métropole qui englobe les transports, les logements, le travail ou encore les équipements, dont les espaces verts...
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la-Croix.com Site de la Croix
L’ascenseur le plus rapide du monde :Le constructeur sud-coréen, Hyundai Elevator, a annoncé qu’il allait bientôt mettre sur le marché l'ascenseur le plus rapide au monde.
Ce dernier atteindra une vitesse de 1.080 mètres à la minute. Ce nouvel appareil subit pour l’heure ses derniers tests dans une tour dédiée de 206 m de haut que Hyundai dispose à Séoul.
Actuellement, c’est l’ascenseur réalisé par Toshiba qui tient la corde avec une vitesse de 1.010 m/min.
(batiactu.com)
Grand Paris: un aménagement de 250 mètres autour des gares :Un amendement prévoit que les opérations d'aménagement conduites autour des futures gares de la double boucle de métro automatique "ne peuvent être réalisées que dans un rayon inférieur à 250 mètres".
Au-delà de ce rayon de 250 mètres, la Société du Grand Paris (SGP) "ne pourra intervenir qu'avec l'accord des communes et EPCI, en cas de signature soit d'un contrat de développement territorial (entre l'Etat et les communes et EPCI), soit d'une convention (...)".
La double boucle de métro automatique autour de Paris, d'une longueur de 130 km, qui devrait être achevée en 2023, selon le secrétaire d'Etat Christian Blanc (région capitale), prévoit une quarantaine de gares.
Selon M. Blanc, 10 à 20% du tracé peut techniquement être réalisé en surface.
(sageret.fr)
île à vendre au Bahamas :Vous rêvez d'une retraite dorée au Bahamas? Une île de 250 hectares pourrait-elle vous convenir? A 30 minutes de Nassau par la mer, équipée d'une piste d'atterrissage, avec ses spots de plongée et une flore tropicale rare, l'île "GWC" est à vendre.
Il semble que cette opportunité suscite l'intérêt. Peut-être parcequ'une île deux fois moins grande, "Berry Islands" a été vendu à un prix sensiblement équivalent, ou parceque des plans de dévelppement en hôtellerie de luxe ont déjà été dessinés. Le nom du rêve : "Great Whale Key". (telegraph.co.uk)
"le projet du Grand Paris est en train de se cristalliser." :"J'ai le sentiment que le projet du Grand Paris est en train de se cristalliser." Sans être triomphant, Christian Blanc se veut optimiste sur la suite de son action en ce début d'année 2010.
Les étapes (prévisionnelles) du Grand Paris
- Mi-avril 2010 (au plus tard): examen du projet de loi en seconde lecture au Sénat.
- Juin 2010: mise en place de l'Etablissement public de la Société du Grand Paris et de l'Etablissement public scientifique et technologique de Saclay.
- Septembre 2010: lancement du débat public
- Printemps 2011: définition du tracé définitif du futur métro automatisé et de l'emplacement des gares.
- Fin 2012-début 2013: démarrage des travaux
http://www.lexpress.fr/
Les détecteurs de fumée seront obligatoires d'ici 2015 :Les occupants d’un logement ont cinq ans pour installer chez eux un détecteur avertisseur autonome de fumée (Daaf). Ils doivent également avertir leur assureur de cette démarche et veiller à l’entretien et au bon fonctionnement de l’appareil.
Après de multiples rebondissements, la proposition de loi déposée au Parlement en 2005 et visant à rendre les détecteurs obligatoires a été adoptée le 13 janvier 2010 à l’unanimité des députés et sénateurs réunis en commission mixte paritaire. Mais deux étapes sont encore nécessaires pour que ce texte entre en vigueur : l’Assemblée nationale et le Sénat doivent le valider et un décret doit être publié.
Réouverture au public des Colonnes de Buren :Les parisiens et touristes du monde entier
peuvent à nouveau profiter de l'oeuvre monumentale créée en 1986
par Daniel Buren.
La restauration des "deux plateaux" a été initiée à l'occasion des Journées européennes du patrimoine 2008 ; la maîtrise d'ouvrage a été assurée par le Service national des travaux, et son financement a fait l'objet d'un mécénat de compétence de 0,5 M€ apporté par l'entreprise Eiffage et réalisé par sa filiale « Forclum » pour un budget global de restauration de 5,8 M€.
L'objectif de cette restauration était de restituer les qualités esthétiques
d'origine de l’oeuvre et également de restaurer le bon fonctionnement des équipements techniques (dispositifs d'éclairage, fontainerie) qui en font partie intégrante.
Cette œuvre décriée par certains lors de son inauguration est devenue
depuis un exemple emblématique de l’intégration d’une commande
publique contemporaine dans un lieu patrimonial. Aux voitures ont succédé les colonnes sur lesquelles les touristes se font photographier.
(sageret.fr)
L'hôpital Richaud vendu par l'Etat en vue d'une réhabilitation :Le ministre du Budget Eric Woerth a signé avec le maire de Versailles François de Mazières (DVD) l'acte de vente définitif de l'hôpital Richaud. L'édile signera ensuite avec un représentant de la Financière Norbert Dentressangle la cession du site.
"La signature de l'acte de vente définitif constitue une première étape d'un processus qui se concrétisera par le dépôt des permis de construire attendus pour le début de l'année 2010", souligne la municipalité dans un communiqué.
Les bâtiments du XVIIIe siècle devraient accueillir sur 21.000 m³ des appartements dont 20% de logements sociaux, une crèche, des espaces verts, des commerces, entrecoupés de passages permettant de circuler à pied ou à vélo. Dans la chapelle, un espace d'expositions devrait être créé.
La rénovation du site a été confiée à l'architecte Jean-Michel Wilmotte.
Les façades, les toitures et la chapelle de l'ancien hôpital royal, voulu par Louis XV à la place d'une ancienne maison de charité, ont été classées monuments historiques en 1980.
Désaffecté depuis plusieurs années, l'hôpital Richaud avait été vendu au ministère de la Justice en 2001 pour y transférer la cour d'appel de Versailles. Le projet a été définitivement abandonné à la fin de l'année 2006.
Le bâtiment a subi plusieurs incendies ces dernières années. Le dernier, début octobre, a ravagé les combles de la bâtisse.
L'assemblée adopte le projet sur le Grand Paris :L'Assemblée nationale a adopté mardi 1er, le projet de loi sur le Grand Paris, qui prévoit un nouveau réseau de transport automatique en Ile-de-France.La gauche a voté contre ce texte, la droite pour, malgré de fortes critiques. D'ailleurs l'UMP est loin d'avoir fait le plein des voix: deux députés UMP d'Ile-de-France -Henri Plagnol et Franck Marlin- ont voté contre, deux autres se sont abstenus (Etienne Pinte et le villepiniste Georges Tron). 34 députés du parti présidentiel n'ont pas pris part au vote.
Un autre élu francilien, Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République), a également voté contre ce texte.
Défendu par le secrétaire d'Etat au Développement de la région-capitale Christian Blanc, il crée un métro automatique de 130 km de long autour de Paris avec "une quarantaine de gares".
Le réseau est destiné essentiellement à relier de futurs pôles d'activité économique, devant contribuer à la création d'un million d'emplois en 15 ans dans la région Ile-de-France.
Batiactu Avec AFP (01/12/2009)
L'assemblée adopte le projet sur le Grand Paris :L'Assemblée nationale a adopté mardi 1er, le projet de loi sur le Grand Paris, qui prévoit un nouveau réseau de transport automatique en Ile-de-France.La gauche a voté contre ce texte, la droite pour, malgré de fortes critiques. D'ailleurs l'UMP est loin d'avoir fait le plein des voix: deux députés UMP d'Ile-de-France -Henri Plagnol et Franck Marlin- ont voté contre, deux autres se sont abstenus (Etienne Pinte et le villepiniste Georges Tron). 34 députés du parti présidentiel n'ont pas pris part au vote.
Un autre élu francilien, Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République), a également voté contre ce texte.
Défendu par le secrétaire d'Etat au Développement de la région-capitale Christian Blanc, il crée un métro automatique de 130 km de long autour de Paris avec "une quarantaine de gares".
Le réseau est destiné essentiellement à relier de futurs pôles d'activité économique, devant contribuer à la création d'un million d'emplois en 15 ans dans la région Ile-de-France.
Batiactu Avec AFP (01/12/2009)
La valeur immobilière suit-elle les bourses? :La pérénisation des actifs immobiliers est-elle toujours acquise? Il faut savoir aujourd'hui plus qu'hier trouver les conseils et les prestataires capables à s'adapter à l'investissement visé. La péradéquation c'est à dire l'équilibre entre emplacement, niveau de prestations et période d'ammortisement reste essentielle. L'investissement immobilier restera-t--il l'actif secondaire des marchés financiers?
Le conseil de Paris sauve un chalet alpin :Le conseil de Paris réuni le 29 septembre 2009 a modifié le PLU pour sauver le "dernier chalet de Paris" au 103, rue de Meaux dans le 19ème arrondissement. "Construit probablement en 1868" par des compagnons menuisiers du Tour de France selon son locataire Samuel Cahu, comédien au chômage qui habite cette maison insolite depuis l'enfance. A la mort du propriétaire le notaire a contacté les ayants-droits pour les informer que le terrain intéressait un promoteur prêt à tirer profit du PLU local qui permettait de construire, ici, un immeuble de 18 mètres.
Samuel Cahu, lui, ne veut pas qu'on remplace "son" chalet alpin par un immeuble. Et après avoir frapper à toutes les portes, réunis plus de 3.000 signatures en un mois et investit le web pour sauver le chalet il finit par convaincre le conseil de Paris avec le soutien de l'élu vert du Secteur.
Aujourd'hui le comédien sauveur ne sait pas s'il continuera à habiter les lieux. Il souhaite que la maison deviennent un centre culturel. (lemonde.fr)
les Bâtiments de France n’ont plus leur mot à dire.. :Les architectes des Bâtiments de France sont des fonctionnaires de l’État, dont l’une des missions consiste à donner un avis, pour toute demande de travaux, à moins de 500 mètres d’un bâtiment classé ou à l’intérieur d’un site protégé.
On appelle ces périmètres, les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP).
Cet avis est nécessaire dans ces zones depuis 25 ans, qu’une commune veuille construire une piscine ou qu’un particulier souhaite percer une fenêtre chez lui. Une façon de protéger du bétonnage les villes et villages les plus riches sur le plan patrimonial.
Jusqu’à présent, selon le cas de figure, les architectes pouvaient donner un avis "simple" ou "conforme", le premier n’étant que consultatif et le second d’application obligatoire. Or, c’est celui-ci que les parlementaires ont décidé d’abroger. "En catimini", dénonce l’association nationale des architectes des Bâtiments de France, l’ANABF. (France Info)
Gustave d'une rive à l'autre :Jusqu’au 29 août, la Mairie de Paris présente une grande exposition sur le constructeur de la tour Eiffel. Grâce aux prêts du Musée d’Orsay, de la Société d’exploitation de la tour Eiffel et des Archives nationale, un riche ensemble de documents originaux (photos, maquettes, plans…) retrace la carrière de l'ingénieur. Une place importante est consacrée à la Tour dont on fête les 120 ans et aux projets qui ont accompagné sa genèse : intentions concurrentes ou idées de transformations parfois inattendues. L’exposition évoque aussi l’influence que la tour Eiffel a exercée dans le champ artistique tout au long du XX° siècle. Avant de construire la tour, Gustave Eiffel (1832-1923) a conçu le viaduc de Porto sur le Douro, celui du Garabit, la gare de Pest en Hongrie, la coupole de l'observatoire de Nice et la structure de la Statue de la Liberté. A la Mairie de Paris. (eparsa.fr)
Nicolas Sarkozy se donne 10 ans pour construire le "Grand Paris" :Nicolas Sarkozy s'est donné dix ans pour construire le "Grand Paris", symbole à ses yeux de "la France de l'après-crise".
Le projet du président prévoit 35 milliards d'euros pour les transports, y compris la construction d'un métro automatique de 130 km de long autour de Paris, reliant Orly au Sud et Roissy au Nord via les grands pôles d'activités.
Dans un discours à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine, le chef de l'Etat a aussi annoncé 70.000 logements supplémentaires par an, le double du rythme actuel.
Nicolas Sarkozy a émis le souhait que les travaux du "Grand Paris" soient lancés d'ici 2012 pour une durée de 10 ans.
"Il s'agit de préparer l'avenir", a-t-il dit. "La crise, c'est l'opportunité de faire de grands projets", a souligné le président. "Nous ne pouvons pas perdre de temps. Nous allons faire le Grand Paris en 10 ans".
Selon l'Elysée, le Grand Paris devrait permettre de créer un million d'emplois supplémentaires dans la région en 20 ans.
Animé du souci de "remettre l'architecture au coeur de nos choix politiques" et de "ne pas éluder la question du beau", Nicolas Sarkozy s'est placé dans le sillage de ses prédécesseurs ayant laissé une trace dans la pierre.
L'amélioration du logement passera par la fin du "respect passif d'une règlementation de plus en plus pesante", a dit Nicolas Sarkozy. "Il faut libérer l'offre, déréglementer, élever les coefficients d'occupation des sols, permettre à chaque propriétaire d'une maison individuelle de s'agrandir, rendre constructibles les zones inondables avec des habitations adaptées", a-t-il proposé.
"Aérien là où c'est possible", le nouveau métro automatique devra quant être "la vitrine mondiale de notre savoir-faire".
Nicolas Sarkozy a aussi évoqué la construction d'une gare TGV à la Défense, d'une cité de la justice aux Batignolles, la création d'un forêt de deux millions d'arbres à Roissy et la possibilité de créer des jardins sur les toits.
L’intérêt des Français pour la pierre ne se dément pas. :L’intérêt des Français pour la pierre ne se dément pas.
Une récente étude réalisée par Ad Valorem démontre que la chute de la Bourse représente une forte incitation à investir dans l’immobilier pour 67% des particuliers interrogés . Preuve que la pierre garde son caractère de valeur refuge et se substitue aux valeurs mobilières lorsqu’il s’agit de pérenniser ses avoirs.
D’ailleurs, lorsqu'ils sont interrogés sur les arguments qui justifient le mieux, à leurs yeux, un placement locatif, ces investisseurs citent en premier la pérennité du patrimoine (26%), la préparation de la retraite (21%) et la recherche de revenus locatifs (20%). En revanche, la recherche de plus-values (6%) ou d’avantages fiscaux (11%) fait moins recette, signe d'un certain désenchantement vis-à-vis des promesses gouvernementales des dernières années, estime l'étude.
La moitié des investisseurs déclare avoir l’intention d’investir en 2009, dont 46% entre 200 à 500.000 euros et 69% dans l’ancien plutôt que dans du neuf. Mais, ils le feront sans se précipiter : la quasi-totalité prévoit une évolution des prix à la baisse (81%) et préfère attendre que celle-ci s'accentue pour prendre leur décision (42%).
En conclusion il s'agit d'un intérêt d'observation, qui sera suivi d'un investissement effectif pour certain. L'inconnue reste le moment de ce passage à l'acte.
Brad Pitt chef de chantier à Marseille :Brad Pitt en visite éclair à Marseille le 9 avril, mais pas pour du tourisme. Le célèbre acteur était venu superviser les travaux entrepris au château de Miraval, qu’il a acquis l’an dernier avec sa compagne, l'actrice Angelina Jolie.
L’acteur, passionné d’architecture, a lui-même dessiné les plans des travaux de la demeure de 35 pièces dont le budget chantier devrait s’élever à 10 millions d’euros. (Batiactu)
Les rues les plus chères de Paris :« Les 30 rues les plus chères sont situées sur six arrondissements, principalement de la rive gauche ». Quant aux rues les moins chères, c’est dans le XIXe arrondissement qu’il faut les chercher. Voilci ce que nous révèle le classement* établi par MeilleursAgents.com pour le quotidien Les Echos, publié dans son édition de vendredi.
En tête : La rue de Furstemberg dans le VIe (16.546 euros le m²), la place Dauphine (16.338 euros le m²) et le quai des Orfèvres (16.176 euros le m²) toutes deux dans le Ier arrondissement. Tout en bas du tableau la différence est de taille, puisque les prix tournent autour de de 3 400 euros le m² en moyenne dans la rue Henri Ribière, la rue de la Marseillaise, ou encore la rue Léon Giraud, toutes trois dans le XIXe arrondissement. « Le passé d'un quartier n'est pas étranger à sa valeur marchande », concluent à cet égard Les Echos.